Pizza Portafoglio
Née dans les rues de Naples, cette pizza pliée en deux, mangée sur le pouce, incarne à elle seule une certaine idée de la cuisine italienne : simple, directe, profondément généreuse. Ici, je te propose une version maison, inspirée de cet esprit, mais adaptée à une cuisine du quotidien, avec des ingrédients frais et une cuisson rapide dans un four très chaud.
Une pizza que l’on prépare pour soi, sans chercher la perfection, mais avec l’envie de bien manger.
La particularité de la Portafoglio, c’est son pliage.
La pâte est étalée comme une pizza classique, puis repliée sur elle-même avant cuisson, sans garniture. Ce geste simple permet d’obtenir une pâte croustillante à l’extérieur, tout en conservant un cœur moelleux.
La garniture, elle, arrive après.
C’est là que la magie opère.
En ajoutant les ingrédients une fois la pizza cuite, on respecte leur texture, leur fraîcheur et leur goût. Le pesto reste parfumé, l’avocat fondant, la roquette vive et légèrement poivrée. Rien n’est écrasé par la chaleur.
La cuisson est rapide, surtout avec un four à pizza bien chaud. En quelques minutes, la pâte est prête. C’est à ce moment-là que tout se joue. On sort la pizza, on l’ouvre délicatement, et on ajoute la garniture à l’intérieur, encore sur la chaleur de la pâte.
Dans cette version, j’ai choisi du pesto, de l’avocat, un peu de mozzarella, quelques tomates séchées et de la roquette. Rien de compliqué. Juste des ingrédients qui vont bien ensemble. Le pesto apporte le parfum, l’avocat le côté fondant, la mozzarella lie l’ensemble, et la roquette apporte cette touche de fraîcheur qui équilibre tout.
Pour les tomates séchées, j’en mets volontairement très peu. Deux suffisent largement. Coupées en petits morceaux, elles relèvent la pizza sans prendre le dessus. J’aime quand chaque ingrédient se sent, sans que l’un écrase les autres.
Ce que j’aime avec cette pizza, c’est qu’elle reste légère en bouche malgré le côté gourmand. Le fait de garnir après cuisson change vraiment la texture et le goût. Tout est plus frais, plus net. On sent bien chaque saveur.
C’est une pizza que je fais souvent pour un repas en solo ou en famille , le midi ou le soir, quand j’ai envie de quelque chose de bon sans passer des heures en cuisine. Elle se mange tout de suite, bien chaude, parfois simplement pliée dans l’assiette, parfois découpée, selon l’envie. Mon four aide vraiment à une cuisson rapide mais vous pouvez utiliser un four traditionnel.
Ce n’est pas une pizza spectaculaire, ni une recette compliquée. C’est juste une pizza faite à ma façon, comme j’aime les manger. Simple, gourmande, et facile à refaire.
Née dans les rues de Naples, cette pizza pliée en deux, mangée sur le pouce, incarne à elle seule une certaine idée de la cuisine italienne : simple, directe, profondément généreuse. Ici, je te propose une version maison, inspirée de cet esprit, mais adaptée à une cuisine du quotidien, avec des ingrédients frais et une cuisson rapide dans un four très chaud.
Une pizza que l’on prépare pour soi, sans chercher la perfection, mais avec l’envie de bien manger.
La particularité de la Portafoglio, c’est son pliage.
La pâte est étalée comme une pizza classique, puis repliée sur elle-même avant cuisson, sans garniture. Ce geste simple permet d’obtenir une pâte croustillante à l’extérieur, tout en conservant un cœur moelleux.
La garniture, elle, arrive après.
C’est là que la magie opère.
En ajoutant les ingrédients une fois la pizza cuite, on respecte leur texture, leur fraîcheur et leur goût. Le pesto reste parfumé, l’avocat fondant, la roquette vive et légèrement poivrée. Rien n’est écrasé par la chaleur.
La cuisson est rapide, surtout avec un four à pizza bien chaud. En quelques minutes, la pâte est prête. C’est à ce moment-là que tout se joue. On sort la pizza, on l’ouvre délicatement, et on ajoute la garniture à l’intérieur, encore sur la chaleur de la pâte.
Dans cette version, j’ai choisi du pesto, de l’avocat, un peu de mozzarella, quelques tomates séchées et de la roquette. Rien de compliqué. Juste des ingrédients qui vont bien ensemble. Le pesto apporte le parfum, l’avocat le côté fondant, la mozzarella lie l’ensemble, et la roquette apporte cette touche de fraîcheur qui équilibre tout.
Pour les tomates séchées, j’en mets volontairement très peu. Deux suffisent largement. Coupées en petits morceaux, elles relèvent la pizza sans prendre le dessus. J’aime quand chaque ingrédient se sent, sans que l’un écrase les autres.
Ce que j’aime avec cette pizza, c’est qu’elle reste légère en bouche malgré le côté gourmand. Le fait de garnir après cuisson change vraiment la texture et le goût. Tout est plus frais, plus net. On sent bien chaque saveur.
C’est une pizza que je fais souvent pour un repas en solo ou en famille , le midi ou le soir, quand j’ai envie de quelque chose de bon sans passer des heures en cuisine. Elle se mange tout de suite, bien chaude, parfois simplement pliée dans l’assiette, parfois découpée, selon l’envie. Mon four aide vraiment à une cuisson rapide mais vous pouvez utiliser un four traditionnel.


Equipment
Ingrédients
- 1 Pâton de pâte à pizza 200 g
- 2 à 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 cuillères à soupe de pesto de basilic
- 1/2 avocat coupé en lamelles
- 6 à 8 tomates séchées
- 80 g de mozzarella
- Une poignée de roquette
- Sel & poivre facultatif
Instructions
- Étaler la pâte en rond, comme une pizza classique.
- Badigeonner une seule moitié de la pâte avec l’huile d’olive.
- Replier la pâte en porte-feuille (sans garniture à l’intérieur).
- Enfourner dans le four à pizza bien chaud et faire cuire 3 à 4 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit dorée et légèrement tigrée.
- Sortir la pizza du four et l’ouvrir délicatement.
- Badigeonner l’intérieur avec le pesto de basilic.
- Déposer :
- les lamelles d’avocat
- 2 tomates séchées, coupées en petits morceaux
- la mozzarella
- Terminer avec les feuilles de roquette.
- Servir immédiatement.
